CGA Auvergne
Trophées des Ailes de la TPE 2015

Les Trophées des Ailes de la TPE sont décernés chaque année par la Fédération des centres de gestion agréés et des petites entreprises. Sont attribués des trophées d’or, d’argent et de bronze.
Ils ont été remis le 16 novembre dernier à Grenoble. Découvrez les 4 lauréats du CGA AUVERGNE !

 

Florian PONSON reçoit le trophée d'or dans la catégorie SAUVEGARDE DES METIERS.

David Ponson, 46 ans, coutelier d’art à Thiers (63) - (2 salariés) est l’avant-dernier descendant d’une lignée de couteliers de père en fils depuis 1847 – son fils Florian, 19 ans, plus jeune diplômé du CAP de coutellerie de Thiers, est entré dans l’entreprise. Lui et son fils fabriquent traditionnellement et intégralement dans leur atelier plusieurs gammes de couteaux, des pièces uniques, réalisées sur commandes, mais également de petites séries, de qualité identique. Des Thiers ® et laguioles sortent également de leurs mains, couteaux régionaux dont certains modèles ont été déposés par l’entreprise, comme le Bitord ®, le Chignore ® ou le Serge Vieira ®. En effet, David Ponson a engagé depuis quelques années une collaboration avec des chefs rénommés et fournit leurs restaurants en couteaux, parmi lesquels le chef étoilé Serge Vieira à Chaudes-Aigues dans le Cantal ou Olivier Arlot, trois toques au Gault&Millau, installé à Montbazon près de Tours.

 

Bernard BROC se voit attribuer le trophée d'or dans la catégorie INNOVATION

Bernard Broc, 64 ans, propriétaire d’une centrale électrique sur la commune de Blesle (43).  (pas de salarié)
C’est une passion qui a conduit Bernard Broc, alors responsable d’une entreprise de travaux routiers en Haute-Loire, à créer sa centrale électrique sur la rivière Allagnon. “Ça me
plaisait car ça sortait du commun”, avoue-t-il. Grâce à cette initiative, il a permis la remise en état d’une friche industrielle, une ancienne mine d’antimoine, et la consolidation du
droit d’eau pour 75 ans, réalisant son projet la dernière année où ce droit d’eau était autorisé.
Le chef d’entreprise a pris également soin de favoriser la migration piscicole dans de bonnes conditions en faisant aménager une échelle à poissons pour permettre aux saumons
de remonter la rivière.
L’électricité, énergie renouvelable, est revendue pendant 9 mois de l’année à EDF qui l’achemine et la redistribue sur le réseau ERDF.

 

Claude et Elisabeth DEAT - LE LAUTREC à Gerzat - sont récompensés d'un trophée d'argent dans la catégorie EMPLOI ET FORMATION

Claude Déat, 49 ans, chocolatier-pâtissier installé à Gerzat (63) (28 salariés)
Depuis plus de vingt ans, Claude Déat et son épouse Elizabeth s’attachent à faire vivre de nouvelles expériences gourmandes à leurs clients, notamment par la commercialisation de macarons depuis ces dernières années. La ligne directrice de la maison : choisir des ingrédients nobles et des partenaires expérimentés (cacaoféviers, notamment).

L’entreprise compte aujourd’hui cinq boutiques, un site de e-commerce et un atelier de fabrication, ouvert aux visites. Depuis 2013, des cours de fabrication (macarons, chocolat, pâtisserie) sont proposés au public et rencontrent un grand succès.
La maison va ouvrir une nouvelle boutique à côté de sa boutique actuelle, place de Jaude à Clermont-Ferrand, ou elle mettra à disposition du public sa “cave à chocolats” pour lui faire découvrir l’équivalent des “grands crus” en version chocolat noir : Madagascar, Sao Tomé, Mexique, Papouasie, Vénézuela…

 

Patrick DOS SANTOS - ACTIVERT à Riom reçoit le trophée d'argent dans la catégorie PERFORMANCES ECONOMIQUES

Patrick Dos Santos, 49 ans, co-gérant de la société Activert à Riom (63), spécialisée dans la fabrication de supports de cultures et le négoce de produits pour l’aménagement et l’entretien des espaces verts. (3 co-gérants / 1 salarié)
Cette entreprise familiale a considérablement évolué dans le temps. Fondée en 1985 par le père des co-gérants actuels, elle a été reprise par ses trois fils qui l’ont fait évolué en s’adaptant au marché. Le fondateur de l’entreprise s’était spécialisé dans la nombriliculture, secteur très innovant à l’époque et dont il possédait le plus gros élevage en France. Mais devant la difficulté à commercialiser ce produit, ses fils se sont orientés vers la fabrication de terreau, puis l’écorce de paillage, la terre dite de bruyère, etc. pour rentrer sur le marché des pépinéristes et paysagistes. Aujourd’hui, la commercialisation représente 55 % de l’activité de l’entreprise (semence de gazon, semence de prairies fleuries, toiles de paillage, engrais, produits phyto-sanitaires, bois, rondins…), et la fabrication 45 %. Un premier magasin de vente directe a été ouvert à Riom en 2007, un deuxième magasin va ouvrir ses portes à Pont-du-Château fin 2015.

 

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